:
Je mosaïque, peins, colle, couds, brode, lis, photographie..... enfin je suis toujours en mouvement!!!!! Laissez-moi un petit message afin d'aller ensuite faire un petit tour sur vos blogs...
Petite mosaïque de photos pour nous mettre dans l'ambiance
et petite poésie....
Les sapins de Noël - Pierre Menanteau
Les sapins, avant la Noël Rêvent-ils à d'autres étoiles
Qu'à celles qu'on voit dans le ciel ? Ils n'iront pas à cloche-pied Ils seront bientôt voiturés Vers la lumière des maisons!
Où des guirlandes scintillantes Aiguilleront jusqu'au plafond L'effilement des voix qui chantent.
JE VOUS SOUHAITE UN MERVEILLEUX NOEL,
AVEC PLEIN DE JOIE, DE TENDRESSE ET D'AMOUR
Il y a deux blogs
de photographes que j'aime tout particulièrement, j'y vais souvent m'y promener et je voudrais vous les faire connaître. le onzieme carnet : des photos très originales et des titres très énigmatiques, j'adore et clin de vie : superbes photos, très diverses, un régal pour les yeux. C'est un vrai bonheur de se ballader sur ces blogs..... allez voir ouvrez bien vos yeux et je pense que vous serez
conquises....
Pour illustrer ce thème, le texte d'une chanson des Frères Jacques.... ça ne nous rajeunit pas !!!!! mais
j'aime les photos noir et blanc
Un de mes fils m'a envoyé une petite histoire que j'ai trouvé amusante....
Un jour, un vieux professeur de l'Ecole nationale d'administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une
formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée
de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour passer sa matière.
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof
les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
Nous allons réaliser une expérience.
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Maison d'un gallon (pot
de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un
par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur
demanda :
-Est-ce que ce pot est plein ?
Tous répondirent : Oui.
Il attendit quelques secondes et ajouta : Vraiment ?
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa
ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux. jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :
- Est-ce que ce pot est plein ? Cette fois, ses brillants
élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : Probablement pas !
- Bien ! répondit le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa
le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : Est-ce que ce pot est
plein ?
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : Non !
Bien ! répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui
était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : Cela démontre que même
lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire.
- Non répondit le vieux prof. Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la
suivante :
si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite.
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : Quels sont les gros cailloux dans votre
vie ?
Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous
aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou ... toute autre chose ?
Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX
en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir ... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :
Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la
salle.
Petit poème pour l'automne qui s'annonce (composé par Raymond Richard) Le bel automne est revenu
A pas menus, menus,
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu'on s'en doute
Il est venu par la grand'route
Habillé d'or et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l'avez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu
Un petit poème d'Anna de Noailles pour vous réveiller en cette matinée d'été.
RéveildeVacances
Je me disais : il est sept heures du matin.
Ce sera tout un jour à courir dans le thym,
Près du merisier rose et près de la cigale.
Tout un jour à goûter la feuille et le pétale.
A poursuivre la joie autour des rosiers ronds,
A danser dans l'azur avec les moucherons
Il fait très beau ce matin, le soleil brille, il flotte un petit air de début de printemps
Ce petit poème pour vous mettre le coeur en joie FIN D’HIVER de Maurice Rollinat
Par ce temps si bénin, après tant de froidure,
Dans les grands terrains gris, sur les coteaux chenus,
On a l'impression parmi ces arbres nus
D'un très beau jour d'été sans fleurs et sans verdure.
Les pieds ne glissent plus sur la terre moins dure
Où les feux du soleil, presque tous revenus,
Allument cailloux, rocs, sable et gazons menus.
Dans l'atmosphère souffle un vent tiède qui dure.
Et çà et là - près d'un marais,
D'un taillis, d'un pacage, auprès
D'un ruisseau bordé de vieux aunes,
Le printemps s'annonce à vos yeux
Avec le vol silencieux
De beaux petits papillons jaunes